Auteur : Jus Accardo

Editeur :  Wiz Albin Michel

Prix : 14.90 €

376 pages

Résumé (éditeur) :

Jamais à court de répliques cinglantes, rebelle et amoureuse du danger, Deznee est pour la première fois de sa vie bouche bée. Non seulement Kale, qui se tient devant elle, est d’une beauté à couper le souffle, mais en plus il possède un pouvoir mortel : il réduit en poussière tous ceux qu’il touche. Quand Kale révèle qu’il est un fugitif tout juste échappé de Denazen, l’organisation dirigée par le père de Deznee, il n’en faut pas plus à la jeune fille pour choisir son camp. Qu’importe si son univers vole en éclat, qu’importe si elle est en grand danger, car elle aussi abrite un secret que nul ne connaît.

Mon avis :

Touch est un roman young adult qui mélange le fantastique et la science-fiction. Le récit est rythmé, alerte et assez agréable à lire. L’idée de départ est intéressante et bien traitée dans l’ensemble. J’ai été un peu gênée par la rapidité de l’action. En effet, au bout de trois chapitres, on sait qui est méchant, qui est gentil et l’intrigue est lancée sur les chapeaux de roues. Je déplore souvent la lenteur de l’histoire dans les romans de ce genre mais là, j’ai trouvé ça un peu trop rapide. La rapidité de l’action a aussi joué sur les personnages : on n’a pas vraiment le temps de chercher à deviner quoi que ce soit, l’auteur donne les clés sur le caractère des personnages presque dès le départ.

Il s’agit d’un premier tome. Il  y a donc des chances que l’intrigue soit plus lente et davantage travaillée par la suite. Malgré la vitesse de développement de l’histoire, j’ai tout de même passé un agréable moment de lecture. Le personnage de Deznee est fort, drôle et audacieux. Kale est tout le contraire. Elevé dans un monde totalement aseptisé et privé d’humanité, tout est source de questionnement pour lui. J’ai aimé les voir interagir l’un avec l’autre car je les trouve complémentaires. Et pour une fois, ce n’est pas le personnage masculin qui est le plus fort et le plus intelligent et le personnage féminin un peu niais et en position de jeune fille en détresse. Là, l’auteure a choisi d’inverser les rôles de donner à son héroïne la place dominante. Cette idée m’a séduite. Et Deznee est loin d’être parfaite que ce soit dans ses relations familiales, amicales ou amoureuses. On est donc loin de l’image de la jeune fille bien sous tout rapport qui sauve tout le monde. Un bon point en ce qui me concerne.

Des pistes de développement prometteuses sont lancées pour la suite. Je pense que je lirai la suite quand elle sortira en France.